Je voudrais calmer tes pleurs, gentille demoiselle.
Te dire que quand tu ris, tu es belle, si belle.
Nos mains se joignent pour avancer...Patiemment!
Pour toi, pour moi, c'est déjà tant et tant.
Je l'avoue sans faux semblants, je souffre de tes maux.
Toi qui est pour bien des gens le plus beau cadeaux,
Car étant ce que tu es, et c'est cela l'essentiel.
Alors n'écoute jamais ces gens desquels
Tu n'as rien à apprendre. Ceux la sont sourds,
Aveugle de ta pureté, mais du haut de leurs tours,
Se croient seigneurs...Mais toi, avec ton âme
Fragile comme un cristal, petit bout de femme :
Si des fois, tu t'égares sur ton chemin, et qu'en vain,
Tu cherches une issue, alors je tiendrais ta frêle main,
Pour que les pages du destin tournent et tournent encore.
Et toi et moi, nous sèmerons des pépites d'or.
Je dois te laisser, mais je sais que les nuages
Laisserons place au ciel azur...Tu es un sage,
De par tes mots et ta sensibilité.
Et cela personne ne pourra te l'enlever.
Aujourd'hui, je te remercie pour tout, vraiment!
Et enfin, maintenant et solennellement,
Milles bisous à toi...
Sache que je serais toujours là!
Au nom de l'amitié.... Je t'adore Lorène